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À quelles obligations ESG une entreprise de construction est-elle soumise

Un secteur touché via la chaîne, pas seulement de front

Le secteur de la construction diffère de la plupart des secteurs car l'obligation de rapportage touche rarement une entreprise isolément. Un entrepreneur, sous-traitant ou fournisseur de matériaux de construction reçoit souvent d'abord des questions ESG d'un donneur d'ordre ou entrepreneur principal lui-même soumis à l'obligation de rapportage, et seulement après de sa propre législation. Qui travaille pour un grand constructeur, promoteur ou donneur d'ordre public, ressent donc les règles plus tôt via un contrat ou une condition d'appel d'offres que via une lettre d'un organe de contrôle. Cela déplace la question : il ne s'agit pas seulement de savoir si l'entreprise elle-même est soumise à l'obligation de rapportage, mais aussi de ce qui est demandé pour pouvoir participer à quelque chose.

Par ailleurs, la construction est un secteur avec une chaîne longue et fragmentée : matériaux, sous-traitants, indépendants, machines louées, groupements temporaires. Chaque maillon peut être soumis à une réglementation différente, ou à aucune obligation propre mais bien à la demande d'information d'un maillon supérieur. Cela complique la vue d'ensemble par rapport à une entreprise ayant une ligne droite de la production au client.

Quelles couches entrent en jeu

Il n'existe pas une seule règle qui déterminerait "la construction". Il y a plusieurs couches qui peuvent s'appliquer successivement, ou parallèlement :

Ces couches ne fonctionnent pas indépendamment les unes des autres. Une entreprise qui n'a rien à faire de son propre chef peut néanmoins être invitée, via un donneur d'ordre ou une société mère européenne, à fournir des chiffres, déclarations ou pièces justificatives.

Pourquoi "sous le seuil" ne signifie pas "hors champ"

Le fil rouge de ces obligations est que les surtranspositions nationales sont structurellement sous-estimées. Une entreprise qui lit le texte européen et en conclut qu'elle n'y est pas soumise, oublie souvent que le pays d'établissement, ou le pays où se déroule le projet, a donné sa propre interprétation aux seuils, délais ou exigences complémentaires. Pour un secteur qui soumissionne à l'international, travaille avec des sous-traitants étrangers, ou fait partie d'un groupe disposant d'établissements dans plusieurs pays, ce n'est pas un point théorique. La question "la construction est-elle soumise aux règles ESG" n'a donc pas une seule réponse, mais dépend de la forme juridique, de la taille, de la position dans la chaîne et du pays dans lequel on rapporte ou on soumissionne. La même question se pose dans des secteurs connexes : qui souhaite voir comment cela se traduit pour les fournisseurs et installateurs, le retrouvera dans l'explication sur les obligations ESG pour le secteur de l'installation, et pour les entreprises qui fournissent des matériaux et produits à la construction, la logique de chaîne comparable se trouve dans les obligations ESG pour le commerce de gros.

Du savoir à la démonstration

Savoir qu'une obligation s'applique n'est pas la même chose que pouvoir démontrer qu'une entreprise y satisfait. Pour une entreprise de construction, cela signifie : déterminer par obligation qui, au sein de l'organisation, en est le responsable, quelle preuve existe ou doit être créée, et quel contrôle garantit que cette preuve reste actuelle. C'est précisément à cela que sert le Compliance Check sur csrdcompliance.net : non pas un second corpus de règles en plus de la loi, mais la couche qui cartographie quelles obligations s'appliquent à une entreprise spécifique, et attribue par obligation un responsable, une pièce justificative et un contrôle. Ainsi, un conseil d'administration, un CFO, un General Counsel ou un auditeur interne peut démontrer que l'organisation maîtrise la situation, sans devoir s'appuyer sur une hypothèse concernant des seuils ou délais qui pourrait désormais être obsolète. Le texte actuel de la réglementation et la transposition nationale exacte restent la source ; cette page décrit ce dont cela dépend, pas les chiffres eux-mêmes.

Le Compliance Check est en cours de développement. Qui souhaite déjà savoir quelles obligations sont pertinentes pour sa propre entreprise de construction, et qui devrait en devenir responsable, peut s'inscrire sur la liste d'attente et sera informé dès que l'outil sera disponible.

La question qui vient après : qui fait le travail

La mise en place de la responsabilité, de la preuve et du contrôle par obligation n'est pas seulement un exercice juridique, c'est aussi une quantité de travail qui doit trouver sa place quelque part au sein de l'organisation. Chez les entreprises qui fournissent déjà des informations comparables pour des systèmes de qualité ou des appels d'offres, une partie de ce travail s'avère très similaire : collecter des données, classer des documents, remplir des questionnaires. C'est aussi la raison pour laquelle cette question ne se pose que rarement isolément. Les entreprises du secteur de la santé, de l'industrie manufacturière ou du secteur du transport qui envisagent le Compliance Check posent souvent la même question de suivi, développée pour les obligations ESG dans le secteur de la santé, les obligations ESG dans l'industrie manufacturière et les obligations ESG dans le secteur du transport : qui, au sein de l'organisation, va effectuer ce travail, et quelle partie de celui-ci peut être reprise par un logiciel. FTE TO AI propose à cet effet un scan de travail qui calcule par tâche quelle part du travail peut être reprise par l'IA, afin qu'une entreprise de construction sache non seulement quelle obligation s'applique, mais obtienne aussi une image réaliste de l'effort en personnel que le respect et la démonstration de cette conformité vont structurellement coûter.

Alpha 60de assistent van de Compliance Check

Vraag maar welke verplichting op u van toepassing is, en waaraan u dat kunt aantonen.

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