csrdcompliance Inscrivez-moi sur la liste d'attente

Kennisbank

La surprise ne surgit rarement de nulle part

Le schéma derrière la surprise

Presque toutes les directions qui disent avoir été prises au dépourvu par une obligation avaient déjà la directive européenne sous-jacente sur leur radar. Ce qui manquait n'était pas la connaissance qu'il y avait quelque chose à venir, mais la vue sur ce que cela devenait dans la transposition nationale. Une directive est transposée différemment dans chaque pays : d'autres seuils, d'autres délais, d'autres instances de contrôle. Qui ne suit que le texte européen voit les contours mais pas les arêtes vives qui varient selon le pays.

C'est là que se trouve le fil rouge. Les spécificités nationales sont structurellement sous-estimées, car l'attention se porte sur le niveau européen et l'hypothèse est que la transposition nationale ne sera qu'une formalité. Ce n'est souvent pas le cas. La manière dont vous suivez les spécificités nationales sans vous retrouver dans une jungle d'abonnements déterminera en pratique si une obligation apparaît à temps sur le radar ou ne devient visible qu'à la première question d'une autorité de contrôle.

La politique n'est pas la même chose que la pratique

Une deuxième explication de la surprise est plus proche de chez nous. Il y a souvent un document de politique, une intention, un paragraphe dans le rapport annuel. Il n'y a pas toujours une pratique qui y correspond au moment où cela compte vraiment. Il est utile de lire quelle est la différence entre la politique et la pratique et pourquoi cette différence est précisément là où un contrôle échoue. La politique décrit une intention ; un contrôle démontre que cette intention se réalise effectivement, de manière répétée et avec des preuves.

Cette différence explique aussi pourquoi une organisation se sent souvent plus en sécurité qu'elle ne l'est réellement. Il y a un document, une décision a été prise à un moment donné, et le sujet est ainsi considéré comme réglé. Une obligation remplie une seule fois et jamais mise à jour par la suite est, en pratique, une obligation qui n'est pas remplie au moment où on la questionne.

Qui est censé le savoir réellement

Une troisième raison de la surprise est un propriétaire mal défini. Une obligation qui n'appartient spécifiquement à personne est suivie un peu par tout le monde et entièrement par personne. Au moment où l'on découvre qu'une échéance a été manquée ou qu'un rapport n'était pas complet, la question de savoir qui aurait dû le signaler reste tout aussi sans réponse que la question elle-même. Il est donc pertinent de déterminer qui devrait être propriétaire d'une obligation avant que cette question ne devienne urgente, pas après.

Un propriétaire sans preuve est d'ailleurs tout aussi vulnérable qu'une preuve sans propriétaire. Les deux sont nécessaires, et les deux doivent correspondre à ce qu'une partie externe s'attend réellement à voir.

Ce qui rend le changement inévitable

Un dernier facteur est le mouvement. Les registres d'obligations ne sont pas des documents que l'on établit une seule fois et que l'on laisse ensuite de côté. La législation change, les transpositions nationales sont ajustées, les seuils sont révisés. La fréquence de ces changements et ce que cela signifie pour la manière dont un registre est entretenu sont décrits sur la page consacrée à la fréquence de changement d'un registre d'obligations. Un registre qui était exact il y a un an n'est pas automatiquement un registre encore exact aujourd'hui.

Ce que cette approche ne fait pas

Il est plus crédible pour une direction de savoir ce qu'une méthode ne résout pas que d'entendre que tout est couvert. Cette méthode de travail établit quelles obligations s'appliquent, qui en est propriétaire, quelle preuve est nécessaire et quel contrôle y correspond. Elle n'indique pas à l'avance quel article, quel seuil ou quel délai s'applique exactement ; cela dépend de la situation exacte et du texte de loi actuel, qu'il faut consulter à la source même, et non dans un résumé qui peut être dépassé. Elle ne garantit non plus aucune approbation par une autorité de contrôle ou un auditeur. Ce qu'elle fait, en revanche, c'est fournir la structure grâce à laquelle une direction peut démontrer qu'elle a une vue d'ensemble et qu'elle maintient cette vue d'ensemble à jour.

C'est un tout autre type de résultat qu'un rapport. Un rapport décrit une situation à un instant donné ; une structure qui relie propriété, preuve et contrôle reste utilisable lorsque la situation change. Pourquoi cette différence compte précisément dans une démarche d'assurance est expliqué sur la page consacrée à ce qu'une déclaration d'assurance exige de votre dossier, et pourquoi un contrôle de conformité est différent d'un rapport qui disparaît comme document isolé dans un tiroir.

La question qui suit

Une fois qu'il est clair quelles obligations s'appliquent, qui en est propriétaire et quelle preuve est nécessaire, une autre question se pose naturellement : qui effectue l'entretien nécessaire pour maintenir cela à jour, et quelle part de ce travail est suffisamment répétitive pour être organisée différemment. Le scan de travail de FTE TO AI calcule, tâche par tâche, quelle part du travail peut être reprise par l'IA, et constitue ainsi une suite logique une fois le registre d'obligations en place : non pas pour remplacer le contrôle, mais pour déterminer ce qu'il faut structurellement mettre en œuvre pour maintenir ce contrôle.

Alpha 60de assistent van de Compliance Check

Vraag maar welke verplichting op u van toepassing is, en waaraan u dat kunt aantonen.

Answers come from this site’s knowledge base. Not tailored advice, and not a scan of your company.